Pour Methiel
Pfioouu... Un mois et demi que je n'étais pas venue là, que je n'en avais pas pris le temps. Lundi dernier, perdue au milieu de la rédaction d'un DAS -dossier d'analyse stratégique- je me faisais la réflexion qu'écrire pour le plaisir me manquait, alors qu'écrire par obligation m'emmerdait d'une force...
Méthiel, si je n'étais pas là, c'est que j'étais au boulot !!! 14 heures par jour, six jours sur sept, puis cinq jours et demi... Forcément, ça occupe ! Et en même temps, préparer deux diplômes, ça relève carrément de l'inconscience, doublée de masochisme. Aucune seconde à moi, vraiment aucune. Juste quelques pauses de quelques minutes, par ci, par là, histoire de prendre langue avec le monde des livres. Ce sont les seuls moments que je me suis égoïstement accordés, depuis plus de trois mois.
Et hier soir, plutôt hier en fin d'après midi, l'envie irrépressible d'écrire. D'écrire ce putain de mal être, encore et toujours là, près de 14 mois plus tard. Oh ça ne tient pas à grand chose. Quelques mots croisés je ne sais plus où, d'ailleurs, disant en substance "la difficulté à surmonter une rupture ne tient pas tant au temps passé ensemble qu'à la somme des projets restant à réaliser..."
Pourtant, j'étais si fière de moi, samedi, d'avoir tordu le cou à ce fichu fantôme de la Ragazzi. Même pas mal, qu'elle disait...
Même pas mal... Ouais...
Putain, mais comment est-ce possible que ce gros con, quatorze mois après, hante encore ma vie ? J'en ai marre d'être conne...
Largo, je t'en prie... ;)
ps - et puis, avouez quand même, aussi, que quatre deuxièmes tours PS/FN en Haute Vienne, ça a de quoi accroître le blues...
J'aurais aimé cracher à la gueule de Copé hier soir ! Je ne pouvais déjà pas l'encadrer, c'lui là, mais il a atteint des summum, hier soir !!!!!!!!! Qu'est-ce que je regrette d'avoir voté Chirac en 2002... mais qu'est-ce que je regrette !!!