Sous les apparences,

22 juin 2013

Bizarre, vous avez dit bizarre ?

Un peu poussiéreux, ce blog, depuis que je ne l'ai pas ouvert. Les jours se suivent, s'agglomèrent pour former des semaines, qui elles mêmes forment des mois, et le temps passe, et je ne le vois pas passer... C'en est parfois insupportable, cette course effrénée.

Dernier post, le 26 mai, pour un 366 du 11 mai. Reprendre à la date à laquelle je m'étais arrêtée serait ridicule, voire vain. Je me tâte. je laisse tomber ? Je rattrape le temps perdu au moyen, une nouvelle fois de mon agenda ? Je repars à la date d'aujourd'hui ?
Je ne sais pas.

Une expérience que je voulais noter sur ce blog.

Dimanche dernier, un décès, mais sans être une habitude, ce n'est pas un fait exceptionnel dans mon métier. Ce mercredi matin, obsèques.

Alors certes, je suis fatiguée, et donc, borderline côté émotions, qu'elles soient bonnes ou mauvaise.

Une résidente beaucoup plus jeune que la moyenne d'âge. Une résidente entrée depuis peu de temps, deux mois. Un lien particulier avec cette famille, son fils fut l'instit' du mien, et un très bon instit. En dehors de ça ? Rien. Aucun lien particulier, juste peut être un amour qui transpire entre cette dame et son mari. "Mon Poulet", s'appelaient-ils...

Des obsèques ? Sans être une habitude, c'est fréquent. Je ne suis jamais insensible, évidemment, jamais, impossible, mais je gère mes émotions comme une grande d'ordinaire.

Et pourtant...

Là, je n'ai rien géré. En arrivant sur le parking et en voyant tout ce monde, j'ai ressenti un drôle de truc du côté de ma lèvre supérieure, côté gauche, siège des émotions intenses manifestement.

Le corbillard est arrivé, mon oeil gauche a commencé à se brouiller, suivi très vite par le droit. J'ai réussi à réprimer deux grosses larmes, ouf !

L'instit de CP de mon Ado est arrivée et m'a saluée. Son instit de CE2, fille de l'une de nos résidentes, est également venue me saluer. Impossible de retenir mes larmes, j'étais ridicule, et ne l'assumais pas du tout. J'ai donc décidé de me botter le cul, de sécher mes larmes et de passer à autre chose. Borrrdeellll !!! Je la connaissais à peine cette résidente, ohhhh !!! TU ES I-CI EN TANT QUE PRO-FES-SION-NELLE on te dit !!!!! PROFESSIONNELLE !!

On entre dans l'église : Les cloches sonnent des Compagnons de la chanson ont réveillé la larme tapie dans mon oeil gauche. Les Compagnons de la chanson, pensez, mon père était fan... L'oeil droit n'a pas tardé à rattraper le gauche.
Merde, pas de mouchoir, voilà le comble !
Ah si, en voilà un, pourri au fond du sac, mais mieux valait ça que le revers de mon imper quand même.

La cérémonie des lumières, je les vois, tous les quatre, se suivent en se soutenant, ça y est, je repleure à chaudes larmes. Mais merde !!! C'est quoi ? Trop longtemps que je n'aie pas pleuré ? Y'a un stock à écouler ou quoi ???

Je commence à penser à mon Amoureux, à des moments tendres, à des moments gais. Me changer les idées, absolument, faire abstraction de ce que je suis en train de vivre. Je suis ici EN TANT QUE PRO-FES-SION-NELLE !!!!! PROFESSIONNELLE !!

Les trois petites filles entonnent d'une même voix la chanson de Jean Louis Aubert "on aime comme on a été aimé..." Ca re-déborde, et je re-renifle (y'a belle lune que le bout de mouchoir est trempé). Je lâche les vannes, je ne peux plus les retenir. Et je fais un flash back sur ma vie. Je ne sais même plus pourquoi je pleure... mais je sais que je ne peux plus rien y faire.

Je finis la cérémonie les yeux explosés et le nez en soupière. En montant m'incliner devant le cercueil, j'entends murmurer "c'est la directrice". Je souris d'un regard triste, et brouillé de larmes. Je ne me suis jamais sentie aussi mal à des obsèques. Jamais. J'ai dû passer pour une nana plus que perturbée.

J'ai passé le reste de la journée à tenter de comprendre pourquoi. J'ai passé le lendemain à disséquer le pourquoi du comment, et puis le soir, après en avoir longuement parlé avec Alexandre, celui-ci m'a juste dit qu'il ne m'avait encore jamais vue épuisée au point où je l'étais, d'arrêter de disséquer, et d'attendre mes vacances, que ça irait mieux après. Je me suis contentée de cette explication, il s'est jeté sur moi, nous avons sombré dans le stupre et la fornication, et finalement, ça allait beaucoup mieux après, je ne me posais plus de questions. Lorsque nos bras se sont retrouvés vers 5 heures du mat', bien qu'ayant à peine dormi, j'étais bien, sereine, et toute cette histoire m'était sorti de la tête... enfin !

L'avantage de ces nuits avec ce travailleur acharné, c'est que je me lève tôt et donc arrive très tôt au bureau. Dès 8 heures, l'époux de cette Dame était dans mon bureau. Ma première pensée a été de me dire "ah nooooon, putain, 48 heures que ça tournait en boucle dans ma tête, c'en était enfin sorti, pourvu que ça ne recommence pas...."

Je l'ai reçu doucement, avec une infinie "tendresse". Encore une fois, je me voyais agir de l'extérieur et je ne comprenais pas... Mais bordel, c'est quoi ce lien, là, qui s'est créé ??? Et pourquoi ??????? Et comment ??????

Il venait me voir, "pour rien" m'a t il dit... Juste revenir, comme parfois ça arrive, mais c'est très rare. Il avait besoin de parler... ça, c'est une certitude. Alors à satiété de ma nuit de sérénité, j'étais sereine, et nous avons donc parlé, longtemps parlé... Il m'a raconté leur vie, cet amour indéfectible, renforcé encore par la mort de leur fils de 16 ans. Et il m'a parlé de ce petit cimetière de campagne, dans lequel ses cendres reposaient, au dessus du cercueil de leur fils, en cendres, parce que l'un comme l'autre s'étaient faits la promesse de ne pas "pourir" au dessus du corps de leur enfant. C'est fort, c'était violent, je me suis remise à pleurer, avec lui, mais je ne luttais plus contre mes larmes.

Et il m'a dit :  mais je vous parle de ce village, vous ne devez pas le connaître. Et je lui ai répondu que si, bien sûr, je le connaissais puisque ma seule vraie copine restée du temps du lycée y avait vécu, enfant. Il m'a demandé son nom... et éberlué, m'a répondu que si son prénom était Nathalie, c'était la fille du cousin germain de sa femme... Et qu'il était à son mariage... et moi aussi j'étais à son mariage, bien sûr, même que MParfait conduisait la mariée dans une voiture ancienne. Alors j'ai rajouté que ma mère avait un cousin germain qui vivait dans ce petit village, et j'ai donné son nom. Et il m'a regardée avec des yeux encore plus écarquillés...
- René... le mari de Dédée, bien sûr... m'a t il répondu d'un ton lent, et monocorde...
- Oui, c'est ça...
- Dédée était la meilleure amie de Solange, elles étaient à l'école privée ensemble. Elles ne se sont jamais perdues de vue. Nous étions aux mariages de leurs deux enfants.
- Mais j'y étais aussi, bien sûr... mes deux cousins...
- Oh mais c'est incroyable la vie, quand même, avons-nous dû prononcer en même temps.

Le choc que ça nous a fait, à l'un et à l'autre... Et puis il a poursuivi. Mais vous savez, un jour, ma femme passait une mammographie à la clinique C. et la secrétaire lui a dit "oh ben j'ai le même nom que vous... vous êtes d'où ?"

Et là, je l'ai arrêté... J'ai souri, et je lui ai dit que la secrétaire en question était Marie, ma petite cousine... et que son grand père avait dit à ma mère, un jour, qu'ils avaient des cousins dans ce petit village... puisqu'elle même y avait aussi de la famille...

Nous nous sommes tus, sans doute aussi troublés l'un que l'autre par ces clins d'oeil du destin. Il a conclu combien il regrettait que nous ne nous soyons pas parlé de tout ça lorsque sa femme vivait encore, comme elle aurait été touchée par tout ça.

Alors en partant, nos yeux réjouis de tant de clins d'oeil du destin, il m'a embrassée, et m'a faite promettre de passer prendre un café chez lui, un après midi, avec la psychologue et la cadre de santé.

J'ai lu des trucs sur la psycho-généalogie. Ce concept m'a toujours interpellée... mais je crois avoir compris, à présent, pourquoi tant d'émotions m'avaient assaillie en ce mercredi matin. 

Une copine dit toujours que "le hasard n'est que la somme de nos ignorances".

Peut être n'a t elle pas totalement tort...

 

 

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26 mai 2013

Aujourd'hui (11 mai), il FAUT

que je m'active pour remonter le fil de ces 366 que j'ai lâchement abandonné pour cause de vacances, puis de week end à rallonges......

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22 mai 2013

Aujourd'hui (10 mai), une multitude de...

pensées contradictoires ?

Le 10 mai, date symbolique s'il en est, et pas seulement parce que jour anniversaire d'une pseudo bloggueuse qui, du jour au lendemain, m'a supprimée de ses contacts du livre de fesses sans tambour ni trompette, de même que MParfait. Va comprendre, Charles ?
Je me refuse à le faire, et à échafauder quelque hypothèse qui soit. Chacun ses problématiques.
J'ai lu ce matin "Apprenez à donner de votre absence à ceux qui n'ont pas compris l'importance de votre présence" et je crois que je vais faire mienne cette citation qui sort de ne je sais où...

Le 10 mai 1981, j'étais chez mes grands parents et je voyais les yeux de mon grand père empli de larmes. Le programme commun porté par Miterrand lui redonnait sans doute, enfin, suffisamment d'espoirs pour réveiller les convictions du vieux communiste de 1940 qui a ouvert les portes de sa maison et de sa grange pour abriter ce qui serait l'une des premières caches de Lo Grand...

Le 10 mai 2013, la météo était en train de virer au bord du Mare Nostrum et je prenais en pleine face le départ de la Basquerie qui laissait un grand vide dans ce petit appartement, et je pensais très fort à Mon Copain Ronchon...

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13 mai 2013

366/116 - Aujourd'hui (9 mai), ventre...

Aujourd'hui, nous nous sommes rempli le ventre de restes glanés ça et là, sans y penser ou presque.

Moi l'obstinée de l'organisation, la dépressive des listes, voilà que je suis partie pour deux jours avec des copains la fleur au fusil ou presque, sans avoir fait la moindre course au préalable et, pire encore, en ayant fait des courses sans avoir prévu la moindre liste des menus... et sans même projeter ma vision au delà du lendemain.

Faut-il que je sois bien, et sereine avec ces gens là pour prendre les choses autant à la légère !!!!!!!!!!!!

Et pourtant, je ne crois pas qu'ils soient repartis le ventre vide pour autant... En tous cas, ils sont repartis avec des munitions pour se le remplir. Merci, Cher Ananas, d'avoir été le convoyeur de denrées périssables ;)

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Aujourd'hui, (8 mai), la ligne qui va de...

On pourrait parler de ligne maginot, mais nan, c'est pas une bonne idée en ce jour de victoire... même s'il y avait sur le théâtre de la mer, cette fête de la Victoire.

On va parler de la ligne qui va de Canet à Port Vendres et qui, assurément, lorsque c'est MParfait qui conduit, n'est pas une ligne droite. Comme les ruelles tortueuses de Collioure que nous avons quittées sous une pluie battante... pour aller prendre une nouvelle saucée au Racou, ce bout de sable que j'aime tant. Quel bonheur de partager tous ces lieux avec elle...

Mais de détours en détours, il y avait UN endroit à Collioure que je voulais absolument lui montrer. J'avais un souvenir merveilleux de chez Jojo Pous, paix à son âme, et voilà que j'étais incapable de retrouver le nom de son hôtel resto... Un petit détour par l'office de tourisme, et nous y voilà, juste à côté, pour un pot entourés de 2000 toiles...

2013-05-08 18Je crois que je vais me procurer le bouquin dont il est signataire....

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366/114 - Aujourd'hui (7 mai) pour de semblant...

Sourire, il n'y avait rien de semblant lorsqu'à 22H15, enfin, nous sommes arrivés au bord du Mare Nostrum et que j'ai claqué deux bises sur les joues de ma basque blonde préférée...

Le bonheur perlait à mes yeux de les savoir là, que nous allions passer 48 heures ou presque sans nous quitter, et c'était pas pour de semblant.

Ces rencontres virtuelles qui se poursuivent dans la vraie vie, et qui sont tout de suite une évidence évidente, moi je dis encore... Et non seulement je kiffe cette grognasse, mais je suis presqu'aussi jouasse de passer du temps avec son mec que j'aime et de voir grandir son fils qui me fait marrer......

Quel beau moment, lorsque nous nous sommes retrouvés sur cette promenade !!!!!!!!!

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366/113 - Aujourd'hui (6 mai), un carré parfait

Plutôt une quadratule du cercle qu'un carré.

La centrale SSI (toute l'organisation autour de la prévention incendie) est tombée en panne ce qui, pour un établissement contre le nôtre, peut entraîner une fermeture administrative, sauf à quadrupler le personnel pour une vigilance accrue, par des personnes formées. Autant vous dire que même pas en rêve.

J'ai déjà connu des périodes de fort stress mais une comme celle de lundi dernier, jamais ! Et lorsqu'on vous dit que le seul moyen de dépanner est de passer par une valise de test, qu'une seule valise est allouée par région administrative, et que pile-poil, celle de ta région claque au moment des essais, tu as juste envie de hurler et d'exploser le technicien lymphatique qui te dit qu'il reviendra demain, mardi, vers 14 heures.

Nous sommes un établissement sécurisé, j'ai bouclé les issues et fait ma première prise d'otage.

Moralité, le plan était parfait, le technicien lymphatique s'est bougé le cul pour remettre sa malette en route et comme par hasard, à 19H45, la centrale SSI fonctionnait à nouveau correctement.

Noméhoooooo !!!!!!!

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05 mai 2013

366/112 - Aujourd'hui, je pourrais tout aussi bien...

- Aller faire la sieste
- Broder quelques croix de plus
- Me poser dans l'un des fauteuils de la véranda et terminer, enfin, le bouquin du premier trimestre en passer de se positionner comme bouquin du semestre. Dingue, je ne lis plus ! Désespérant :(- Préparer l'organisation de ces quelques jours à venir, lister les menus et préparer la liste de course afférente, étant entendu que je ne vais avoir que bien peu de temps entre demain et après demain pour préparer mes affaires
- Ranger enfin mon bureau qui croule sous l'administratif divers
- Poser l'ipod sur mes oreilles et finir d'écouter le dernier podcast de Rebecca Manzonni ou celui du Grand Entretien de Robert Badinter en rêvant à celui dont je n'arrive pas à me détacher, envers et contre tout
- Décrocher mon téléphone et prendre quelques nouvelles de ma mère
- Commencer à réfléchir au plan de financement de l'année à venir ; pétard, j'avais oublié ce que c'était que de compter (même si, bon, on va pas se plaindre, hein, un endettement à 15%, c'est pas non plus la mer à boire)
- Continuer à réfléchir sur ce projet de DU d'éthique... j'y vais, j'y vais pas ? Suis-je prête à me lancer dans un nouveau mémoire ? Et mon correcteur attitré, l'est-il également ? Sourire...
- Préparer le mail pour donner à l'HAGJ mes dates de dispo sur le mois de juillet pour qu'il aménage ses rendez-vous en fonction ?
- Commencer à enfin jeter un oeil aux photos de mes copines pour les faire tirer (les photos, pas les copines, pffffttttt) en vue de décorer les murs de mon Mare Nostrum ?

Et ben point de tout ça. Je vais m'en aller jardiner. Planter les deux plans de tomate coeur de boeuf, les deux plans de courgettes et les multiples plans de fleurs qui ne dépasseront pas la saison. Mais c'est une sorte de rituel chaque année, en souvenir de celui de ma grand mère où nous allions, dès la mi-avril, acquérir des plans de sauge rouge et autres géranium pour décorer son parterre entre les rosiers, sans oublier, évidemment, LE fushia.

Cet aprèm, je pense à ma mamie donc...

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366/111 - Aujourd'hui (4 mai), insecte...

Pas croisé de truc volant ou rampant particulier, en cette journée d'hier, malgré une balade en haut du Mont Gargan après une sieste réparatrice. En même temps, je n'aime pas particulièrement ce genre de trucs, et alors que je n'ai aucune crainte pour goûter ce que je ne connais pas, il me serait bien impossible de glisser dans ma bouche un truc de cette espèce. Rien que d'y penser, les quelques poils de mes bras se hérissent, et, soit dit en passant, quel bonheur de ne plus avoir que quelques poils sur mes bras, si je repense à sept ans en arrière...

En revanche, ce matin, et comme j'assimile insecte et parasite, j'ai à nouveau traité mon citronnier contre la cochenille. Quinze ans que j'ai cette plante, quinze ans qu'elle se charge tous les ans, et donc, si j'ai eu deux/trois ans des citrons, c'est le grand maximum. Ca m'épuise.

Dites, les Gens, est ce que quelqu'un d'entre vous aurait un vrai remède de grand mère qui fonctionne ???

 

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04 mai 2013

366/110 - Aujourd'hui, ce qu'il y a dedans...

Dans mes sinus ? Un encombrement certain.
Dans la lettre de démission de E. reçue ce jour ? Un certain nombre de vérités que je clame haut et fort et que la DG a mis deux ans à entendre. Je fatigue de ces vagues de départ. Je fatigue vraiment !
Dans mes yeux ? Le souvenir du pétillement de ceux que j'aime tant, ce soir, lorsque j'ai fini par lui dire le contenu de mon sms d'excuses à ma Copine pour l'avoir lâchée salement, au milieu d'une conversation.
Dans mon coeur ? Ma soirée seule avec mon Ado, ce soir encore, et cette complicité qui nous unit, même si parfois nous ne comprenons rien à l'autre.
Dans mes rêves ? Trop de choses pour ne pas dépasser le 100 mots, ce que j'ai déjà fait.

Alors, dans le lit, bientôt, il y aura moi ! :)

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